Coffee Box Booster

Une initiative innovante pour l’emploi des jeunes à N’Djamena

 

Le Coffee Box Booster est un projet pilote lancé par Job Booster Chad (JB-C) pour créer de nouvelles opportunités d’emplois décents et durables pour les jeunes dans le secteur informel urbain. Cette initiative vise à implanter des kiosques à café modernes et mobiles le long des avenues les plus fréquentées de N’Djamena, permettant à de jeunes entrepreneurs d’exploiter de petites unités commerciales rentables et structurées. 

Objectifs du Projet
 
Créer des micro-entreprises viables gérées par des jeunes, tout en renforçant leurs compétences entrepreneuriales et leur intégration dans l’économie locale.
  • Former 30 jeunes aux techniques entrepreneuriales, à la gestion financière et aux compétences relationnelles.
  • Installer 15 Coffee Box entièrement équipés.
  • Accompagner 30 jeunes vers la formalisation progressive de leurs activités.
  • Mettre en place 2 organisations collectives (coopératives ou associations) pour renforcer la solidarité et la durabilité du modèle. 

Comment fonctionne le Coffee Box Booster?

1. Sélection des jeunes

Les bénéficiaires sont choisis selon les critères JB-C : motivation, disponibilité, sens des responsabilités, capacité minimale de gestion. 

2. Formation complète
Les jeunes reçoivent une formation sur:
 
  • la création et gestion d’entreprise ;
  • la gestion financière de base ;
  • l’hygiène et la qualité dans la préparation des boissons ;
  • l’accueil client, le marketing de proximité ;
  • les compétences basées sur les valeurs (respect, intégrité, professionnalisme), essentielles pour garantir un service fiable et digne. 
3. Un kit de démarrage complet
Chaque kiosque est livré avec :
  • un Coffee Box mobile ;
  • un réchaud à gaz ;
  • les ustensiles nécessaires ;
  • des tabourets ;
  • un stock initial de matières premières ;
  • un petit fonds de roulement. 
4. Installation urbaine sécurisée

Les kiosques sont installés à des emplacements stratégiques identifiés en collaboration avec la Mairie de N’Djamena, qui délivre les autorisations nécessaires d’occupation de l’espace public. 

5. Coaching et accompagnement
Un point focal JB-C assure :
  • le suivi mensuel,
  • le mentorat,
  • le soutien technique,
  • l’assistance dans la résolution des défis opérationnels.

Structuration collective

Les jeunes sont encouragés à se regrouper en :
  • coopératives, ou
  • associations d’épargne,

afin de mutualiser les achats, renforcer leur pouvoir de négociation et améliorer la durabilité du modèle. 

Partenaires clés
  • Job Booster Chad : sélection, coaching, coordination.
  • Mairie de N’Djamena : identification des sites, autorisations, soutien administratif.
  • ANIE : accompagnement à la formalisation via le guichet unique (à moyen terme). 
Résultats attendus
  • 30 jeunes formés et accompagnés.
  • 15 Coffee Box opérationnels, employant chacun 2 jeunes.
  • 2 coopératives actives et fonctionnelles.
  • 15 micro-entreprises engagées dans un processus de formalisation en 6 mois.
  • Un modèle reproductible prêt à être étendu dans d’autres zones urbaines du Tchad. 
Pourquoi le Coffee Box Booster est innovant?
  • Il crée des opportunités d’emploi immédiates, visibles et valorisantes pour les jeunes.
  • Il favorise un modèle entrepreneurial simple, reproductible et adapté au contexte urbain tchadien.
  • Il combine formation, équipement, coaching et formalisation dans une approche intégrée.
  • Il dynamise les espaces publics et l’économie de proximité.
  • Mandat d’Impact – Dépu’Booster / Sena’Booster
Quand les élus forment et financent l’entrepreneuriat des jeunes
 

Le Projet Mandat d’Impact, porté par Job Booster Chad, est une initiative novatrice qui permet aux parlementaires tchadiens – députés et sénateurs – de jouer un rôle direct et concret dans la lutte contre le chômage des jeunes. À travers deux dispositifs complémentaires, Dépu’Booster et Sena’Booster, les élus deviennent des acteurs du changement en formant, en accompagnant et en soutenant financièrement les jeunes de leurs circonscriptions afin de créer des micro-entreprises viables et inclusives. 

Pourquoi Mandat d’Impact?

Le Tchad fait face à un taux élevé de chômage et de sous-emploi, touchant particulièrement les jeunes des zones rurales et périurbaines. Ces difficultés entraînent des défis sociaux importants et nécessitent des réponses nouvelles, ancrées dans les réalités locales.

Grâce à leur proximité avec les populations, leur influence et leur capacité à mobiliser les ressources locales, les parlementaires disposent d’un levier stratégique unique. Mandat d’Impact transforme ce levier en un mécanisme structuré d’action pour l’emploi et l’entrepreneuriat des jeunes. 

Objectif général du programme
 
Permettre aux élus d’agir efficacement pour l’emploi des jeunes en facilitant:
  • l’accès à une formation entrepreneuriale de qualité,
  • l’accompagnement technique,
  • le financement ciblé des projets d’entreprise,
  • l’insertion durable des jeunes vulnérables. 
Que propose Mandat d’Impact?
 
       1. Formation entrepreneuriale intensive: Les jeunes bénéficient de 5 jours de formation pratique incluant:
  • idéation,
  • business model,
  • gestion et finances,
  • pitch et communication.

Ces formations sont conçues pour être accessibles, pratiques et orientées résultats. 

  1. Sélection transparente et participative: Les projets sont évalués lors de sessions de pitch devant un jury mixte, garantissant équité et qualité dans la sélection finale. 
  2. Appui au démarrage et capital d’amorçage: Les parlementaires peuvent financer entre 150 000 et 500 000 FCFA par projet, pour soutenir la mise en œuvre ou le renforcement de micro-entreprises locales. 
  3. Suivi personnalisé pendant 3 mois: Après la formation et le financement, les jeunes bénéficient d’un suivi technique pour sécuriser les résultats et favoriser la croissance de leurs activités. 
Un programme inclusif
 
Mandat d’Impact cible en priorité les jeunes de 18 à 35 ans, avec une attention particulière aux:
  • filles-mères,
  • jeunes déscolarisés,
  • jeunes en situation de handicap.

Les cohortes de 25 jeunes par session permettent un accompagnement individualisé et favorisent une cohésion sociale renforcée dans les communautés concernées. 

Rôle des parlementaires
 
Les élus sont au cœur du programme. Ils assurent :
  • la sélection et la validation des jeunes participants ;
  • la définition des priorités (catégories vulnérables, territoires) ;
  • le choix du lieu de formation (circonscription ou N’Djamena) ;
  • le financement des projets après formation.

Leur engagement est valorisé par des actions de communication, renforçant la confiance entre populations et élus. 

Résultats attendus
  • 25 jeunes formés par session avec certificats et feuilles de présence.
  • 3 à 10 projets financés selon les sessions.
  • Visibilité institutionnelle renforcée pour les parlementaires impliqués.
  • 60 % des projets financés opérationnels après trois mois de suivi. 
Un cadre institutionnel solide
 
Le programme peut être présenté officiellement à l’Assemblée Nationale ou au Sénat, favorisant son adoption et sa légitimité. Il s’inscrit dans les priorités nationales pour l’emploi, l’inclusion socio-économique et la gouvernance participative, tout en encourageant les synergies entre initiatives publiques et privées. 
  • Il transforme les élus en acteurs directs de l’employabilité des jeunes.
  • Il crée des micro-entreprises locales autour de besoins concrets.
  • Il renforce la cohésion sociale par une action visible et inclusive.
  • Il structure un modèle durable, reproductible et aligné avec les ODD.
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